Cet article a été publié il y a 1 an 10 mois 4 jours, il est possible qu’il ne soit plus à jour.Les informations proposées sont donc peut-être expirées.
Si le web 2.0 et la communication sur les réseaux sociaux ont bien “sacralisé” une notion et un mot, ce sont bien sûr ceux d’influence et d’influenceurs. Avec une définition volubile,
s’adaptant parfois aux besoins du moment des dits influences, ces deux termes permettent, ou du moins doivent permettre d’y voir un peu plus clair dans la jungle du 2.0 et du digital. Qui influence qui, comment, qui sont les portes paroles de l’ère social media, qui fait la pluie et le beau temps façon numérique ? Autant de questions loin des préoccupations du grand public, mais qui agitent quasi quotidiennement la websphère et la blogosphère.
Dans cette course au personal branding – diront certains -, ou à l’égo et à la satisfaction de sa propre vanité -diront les autres -, Klout a fait son apparition dans le paysage 2.0 depuis quelques temps déjà. Outil de mesure de l’influence sur les réseaux sociaux (version courte), ce dernier vient d’agiter un peu plus la websphère française suite notamment à cet article de MinuteBuzz, établissant une liste du Top 100 des influents français. Entre pro et anti Klout, les listes ont toujours eu le don de mettre un coup de pied dans la fourmilière. Et en lisant les différents débats, et les échanges autour de tout ça, il m’est venu en fait la question suivante : Klout n’est-il pas entrain de sacraliser une certaine dictature de l’influence ? Certes, je le reconnais, les mots choisis sont peut être fort. Quoique, comme je vais essayer de le démontrer – avec plus ou moins de succès sans doute – dans cet article, finalement ces derniers ne sont peut être si mal employés que ça.
My Klout is rich
Avant de rentrer plus en avant dans l’analyse, il nous faut d’abord sans doute nous sortir du débat primaire opposant d’un côté les pro d’un tel classement voyant dans les score Klout un bon moyen de comparaison et d’étalonnage en matière de personal branding, et les autres parlant de branlette 2.0. En fait, la problématique tournant autour de Klout est à mon avis beaucoup plus complexe que cette approche assez tranchée.
En fait, à première vue, l’approche de Klout peut paraître assez intéressante. Donnez un score, associé à un type de profil, selon une analyse du profil social de la personne ou de l’entreprise. On peut donc y trouver un certain intérêt en matière de ROI, et même de personal branding. Le score élevé, ou pas, obtenue “récompense” son activité sur différents réseaux sociaux pris en compte par le système. D’ailleurs, à noter que ce fameux score n’est pas définitif est évolue à la hausse ou à la baisse selon la dite activité. L’image de notre score social correspond donc à chaque fois à un instant T, qui se renouvèle selon des cycles au final assez courts.
Pour une marque, l’intérêt est donc tout trouvé dans une stratégie “social media”, car plus son score sera élevé, plus elle aura l’image d’une marque qui aura compris l’importance de la communication 2.0, et de dialoguer et échanger avec ses cibles. Elle pourra se comparer à ses concurrentes, arborant ou non fièrement sont profil digital faisant d’elle une marque influente et/ou fortement impliquée dans la websphère. Pourquoi pas ? Donner une note, un peu comme les agences de notation le font pour les pays, n’est pas une approche ridicule, surtout pour se repérer dans la jungle 2.0. Ainsi voir quelle marque ou entreprise, derrière la façade de ses discours, a bien compris l’importance et les enjeux des media sociaux à de quoi être séduisant.
Même réflexion pour une agence, ou un consultant, ou chacun d’entre nous. En terme de personal branding, l’intérêt de dégager un score, une note, peut avoir son importance. Entre ceux qui se proclament grands gourus de la communication 2.0, les magiciens des réseaux sociaux, les experts de tout et de rien, et ceux qui sont vraiment impliqués des les best practices du 2.0, le score Klout pourrait être un des outils permettant de faire le distinguo entre tous ces acteurs. En somme, un peu comme à l’école, on attribue les bons points aux bons élèves, réservant le bonnet d’âne à nos chers cancres.
Exposé comme ça, je ne verrais pas pourquoi on fait tout un procès, ou du moins on s’agite autant autour de Klout, et de ce fait, en quoi la liste de MinuteBuzz a fait autant le buzz. Twitter fait déjà des classements, Facebook aussi, alors un de plus ou de moins, à quoi bon en faire toute une histoire. En fait, comme vous l’aurez sans doute compris dès le titre, j’admets que cette approche me pose deux gros problèmes, c’est pourquoi j’en suis allé jusqu’à évoquer le terme de dictature. Voyons cela.
“Je ne suis pas un numèro…”
Certains d’entre vous se rappelleront cette phrase culte de la série Le Prisonnier :
Ne vous inquiétez pas, dans ce qui va suivre, je vais essayer de ne pas être trop bisounours ou trop utopiste – même si parfois je risque un peu de déraper. Ainsi, dans ce qui a été évoqué précédemment, on peut dire que c’est une vision idyllique de l’approche de la problèmatique autour de Klout. Un peu comme les sondages, qui veulent à la fois tout et rien dire – demandez à Lionel Jospin ce qu’il en pense des sondages de pré-campagne électorale – le score Klout n’est bien qu’une image à un instant T de son profil social, appelé à évoluer – je le répète pour que l’on soit bien d’accord sur ce postulat. Mais cela induit en fait de nombreux problèmes.
Tout d’abord, et pas des moindres, le premier problème bien de la méthode d’évaluation du score. Actuellement, cette dernière prend en compte Twitter, Facebook, LinkeDin, Foursquare,
Youtube, Instgram, Blogger, LastFM, FlicKr et Tumlbr. Certes, l’ensemble des réseaux cités font partie des principaux, sinon pour certains des incontournables. Mais pour autant, si je ne suis pas présent ou très actif sur certains d’entre eux, cela fait-il de moi un mauvais élève du 2.0, méritant le bonnet d’âne digital et m’interdisant d’exercer une profession dans le social media – je sais j’exagère un peu parfois – ? Et bien selon Klout, la réponse est plutôt oui. Car face à mes honorables confrères, ou face à une marque concurrente, plus actifs que moi sur l’ensemble de tous ces réseaux sociaux cités, j’aurais un plus mauvais score, quoi que je fasse au départ. En fait, même si mes actions de communication, ou le contenu que je diffuse et les intéractions que je noue sur la websphère sont pertinentes, d’avantage parfois que certains scores plus élevés que moi, je serais toujours plus mal classé. Et bien, pour moi, c’est bien là un problème très important, qui me permet de mettre une pierre à l’édifice de cette fameuse dictature de l’influence.
En fait, et c’est là la seconde problèmatique, pour mériter d’être dans le panthéon des saints Klout, je vais devoir générer une présence assez forte pour pouvoir assoir et développer mon score, au risque en chemin d’oublier tout l’intérêt de la stratégie mise en place au départ pour une marque, ou de ce que je suis et ce que je veux montrer, en terme de personal branding. Ainsi, par exemple, je vais développer mes actions sur Instagram ou Foursquare, alors qu’à la base je n’y ai aucun intérêt, sauf bien sûr d’augmenter rapidement mon score Klout. Prenons même le problème à l’envers. Je suis une agence de communication 2.0 et j’utilise peu Tumblr. J’en connais le principe, je suis capable de le conseiller en stratégie de communication, mais personnellement je l’utilise très peu ou pas du tout. Pour autant dois-je être brûlé sur le bucher de l’influence, alors que sur mon blog, par exemple, mes analyses reçoivent un écho positif et sont largement diffusées ?
En fait, le score Klout, pour synthétiser ma pensée, pousse plus à la stratégie de “présence” qu’à la réelle valorisation d’un contenu de qualité. C’est tout aussi simple que ça. Je me trompe peut être, mais quand je vois comment certaines marques utilisent les stratégies de buzz au dépend leur image de marque et de leur territoire de communication, afin d’acquérir rapidement cette fameuse “notoriété”, je me dis que Klout, de par son approche, n’est pas forcément des plus vertueux pour éviter certaines dérives.
Vade retro nouvel entrant ?
Pour moi, enfin, Klout pose un autre problème important : celui de la place des nouveaux entrants dans le fabuleux monde du 2.0. Je m’explique. Vous êtes une nouvelle marque, vous venez
challanger les mastodontes du secteur qui sont là depuis l’aube de la création. Le positionnement social media fait partie de votre stratégie de communication, et vous avez évalué le pour et le contre sereinement de cette présence 2.0. Face à vos concurrents, qui nécessairement de par leur antériorité ont une puissance de feu sur les réseaux sociaux (exemple : quand vous commencez sur Twitter vous débutez rarement à 20 000 followers d’entrée sauf si vous être une marque reconnue ou bien Justin Bieber), vous êtes plus innovant, vous produisez un meilleur contenu. Et bien, dans le prisme de Klout, cela ne suffit pas car finalement ce sont les autres qui, grâce à leur acquis, seront encore devant vous sur le mur de “Klouter” du mois. Alors, certes, je suis d’accord, et ce de tout temps, lancer une marque ou une entreprise est un combat de tous les instants. Il faut aller “au charbon” avant de se reposer sur ses lauriers. Mais néanmoins permettez-moi donc de dire que si on sacralise la réflexion façon Klout, on risque de compliquer le process et finalement des marques et des entreprises auront plus de mal à éclore. C’est en cela que je parle de dictature de l’influence, et donc de dictature de Klout. Alors, bien sûr, je pousse le raisonnement trop loin, et on est encore loin de cela. L’importance de Klout est largement à relativiser. Oui mais….. Comme le disait un de mes professeurs, il faut toujours penser à long terme.
Dictature de l’influence aussi pour les nouveaux entrants dans la blogosphère. En effet, et si on se place toujours dans le prisme de pensée de Klout, il est déjà dur de se faire une place dans ce monde, alors comment faire pour “exister” face à ces gros scores Klout. Certes le travail et l’implication finissent toujours par “payer”, mais admettez que si Klout devient un maitre étalon en terme de présence et d’influence 2.0, l’affaire risque de se compliquer.
Mais Klout peut enfin aussi poser des problèmes aux “influents” qui ont acquis durement leurs scores élevés. En effet, si ces derniers souhaitent prendre rien qu’une semaine de vacances, ou faire une vraie pause loin du tumulte de la websphère, leur score risque de fondre rapidement. Mais pour autant, même s’ils sont passés de 70 à 60, sont-ils devenus moins influents, produisent-ils moins de contenus de qualité ? Bien sûr que non. Alors bien sûr qu’ils vont pouvoir “rattraper” cette perte. Pour autant, quelqu’un qui aura consulté leur score durant la semaine d’évaluation (terme à la mode), et qui ne saura bien interpréter ce score Klout – un peu comme les sondages où il faut lire entre les lignes -, pourra faire un étalonnage de cet “influent” faux par rapport aux autres.
C’est l’heure de conclure
Car il faut bien conclure, j’avoue que par moment j’ai certes grossi volontairement le trait mais en fait c’est pour mieux se poser la question suivante à propos de Klout : au final, n’est-il pas simplement un outil de plus de mesure de l’e-réputation et la présence 2.0 des marques ? Tous les débats autour ne sont-ils pas surfaits, car Klout n’est in fine ni à “idolatrer” ni à brûler ?
Au final, Klout est un bon outil, je le concède. En fait ce qui me gène le plus, c’est d’en faire l’outil d’étalonnage de la websphère, le score référent et de référence. C’est en cela que Klout conduirait à une dictature de l’influence.
Et vous, qu’en pensez-vous ?















Nous sommes relativement nombreux à être d’accord avec ça.
Klout est entrain de former un petit groupe d’aristocrates du web adeptes du personal branling et tous médaillés dans les concours de “qui a la plus grosse”.
C’est dommage. Vraiment dommage.
Il faut faire comprendre aux entreprises qu’aujourd’hui encore, le terme “influent” n’existe que partiellement. Il est IMPOSSIBLE de mesurer l’influence de tel ou tel individu.
Continuez bien à mesurer et comparer vos followers / Klout en tout cas
Vu le succès (dans la blogoshpère uniquement, n’allez pas parler de Klout à ma grand mère), les Klout-like risquent de fleurir comme des marguerites d’ici quelques mois.
On aura autant de choix qu’avec les réseaux sociaux, ce qui va diluer leur importance et leur effet.
Il sera alors temps de rédiger de nouveaux articles sur le “next big thing”…
Bon article mais qui ne répond pas vraiment à la question: “A quoi ca sert?”
@b1f9a93d30d7d9c8f084b8df23f5f0a6:disqus C’était pas vraiment le but de cet article en fait … C’est écrit en début d’article : “Outil de mesure de l’influence sur les réseaux sociaux (version courte), [...] ”
Etre noté ne fait jamais plaisir quand on se retrouve en bas du tableau. Mais comme vous l’avez précisé, cet outil veut tout et rien dire : l’imporatnt est de pouvoir se situer dans la jungle du web 2.0 . Très bonne réflexion merci
Bon article. J’ai réussi à tout comprendre, je suis fier de moi :^p
J’ai apprécié les 2 points de vue (le pour et le contre) mais si je devais me positionner je serai plutôt du côté anti Klout.
En effet, c’est bon pour moi et mon égo 2.0 de savoir que j’ai un Klout de 58 mais après ? A quoi ça sert vraiment ? On revient à cette notion dangereuse d’outil d’étalonnage qu’il faut sans cesse alimenter en plus. Et puis à l’heure d’aujourd’hui, je ne suis pas capable d’analyser et de comprendre comment sont jauger les informations pour construire mon score Klout. Est-ce qu’avoir gros Klout est-il vraiment synonyme d’expert ? Si Justin Bierber a un gros Klout est-il un expert pour autant par exemple ?
Et puis le truc qui est désagréable avec ce genre d’outil c’est que ça créé des sortes d’élites… Elités qui sera surtout composé des anciens alors que les petits nouveaux qui sont sûrement très intéressants resteront “ignorés” et considérés comme “inintéressants” puisqu’ils n’auront pas de Klout ou alors très faible.
Par contre dans l’intérêt du ROI, moué, pourquoi pas ? Mais après ? Encore une fois, à quoi ça sert ? Il faut encore que je commence à y réfléchir.
Si certaines entreprises ne l’ont pas encore compris, les chiffres c’est bien mais les réseaux sociaux sont là avant tout pour créer une image de marque, une notoriété, une expertise (vive le dialogue sur Twitter :^)) et mieux pourquoi pas, fidéliser. Pas pour mettre ses produits sur la table.
Le plus important c’est de s’y faire connaître et de se faire reconnaître comme j’ai pris l’habitude de dire.
Tout à fait d’accord avec cette analyse qui correspond exactement à ce que j’ai remarqué. Klout ne mesure pas l’influence, mais la présence, ce qui n’est pas corrélé.
Je vais observer attentivement s’ils arrivent dans les prochains mois à modifier leur algorythme pour qu’il soit plus pertinent. Pour l’instant les “influenceurs” online ne sont pas souvent les vrais influenceurs IRL.
Pour tempérer, je trouve très bien faite leur grille et les catégories qu’ils ont créé, je suis bluffée par leur pertinente et cela permet déjà de faire déjà de belles opérations online avec les bons acteurs.
Merci pour ton commentaire. J’attends tes retours d’observation pour les comparer au mien pour voir si l’évolution sera pertinente ou non.
Bravo pour cette analyse. Quand Klout m’attribue une influence à propos de bateaux ou de Los Angeles alors que je n’en ai parlé ni su mon blog, ni sur Twitter, ni sur Facebook, j’ai une confiance limitée dans son algorithme… Et je rejoins le commentaire de Kévin sur la possibilité de mesurer d’une quelconque manière l’influence réelle d’un individu.
Tout à fait d’accord. Et pourtant, la course à la mesure de l’influence n’aura jamais été aussi importante.
Tout à fait en phase avec l’analyse. Klout est un outil qui a le mérite d’indiquer une tendance, mais qu’il faut utiliser avec prudence. Et surtout éviter que l’outil ne biaise la stratégie à adopter sur les médias sociaux et qu’un score ne devienne un objectif en soi. Plus généralement, l’influence est bien plus subtile que Klout ne peut le mesurer. Tout ce qui ne passe pas par les médias sociaux est à ma connaissance invisible de Klout. Et malgré l’importance grandissante des médias sociaux, il ne faut pas oublier qu’une grande partie des échanges entre individus ont lieu sur d’autres supports.
Il y a aussi le taux de réponse, mal fichu dans Klout. Un collégien qui a 4 potes qui répondent à tous ses tweets sera considéré comme influent par exemple
Ensuite par exemple sur le cas youtube une vidéo avec 3000000 vues et zéro commentaires sera considérée comme peu influente et une vidéo à 100 vues avec 45 commentaires kikoolol comme très influente.
Bravo Olivier pour cette analyse approfondie que je
partage totalament
Si l’on reprendre 3 paramètres pris en compte par
Klout :
1° – True reach : Le nombre de gens qui vous suivent
sur les différents profils
2 – Amplification probability : C’est ce qui arrive à
votre contenu une fois que vous le partagez.
3°- Network Influence : Plus tes « amis » sont
influents plus tu l’es.
Je me suis mis à imaginé, que si je suis accro à la
Kro…(ce n’est pas le cas) et si j’organise des beuveries très régulièrement
comme les apéros Facebook, à 15000 personnes par soirée, je vais être un méga
influenceurs… mais influenceur de quoi ?
Idem pour militer pour ne pas payer d’impôts…je vais
avoir beaucoup d’influence.
Donc, il serait intéressant de distinguer l’influence
« qui va dans le sens du courant principal » et influence « qui
va contre les idées reçues et perçues par le plus grand nombre »
Et là, les scores risquent d’être très différents, et
les efforts pour influencer, inversement proportionnels aux résultats affichés
par les évaluateurs d’influence actuels, qui ne sont qu’on line en effet, et
limités à certains médias sociaux.
Modeste contribution
matinale sur un sujet, que je vais approfondir à la rentrée !
Klout je ne connaissais pas, pour moi il n’y pas de formule magique pour mesurer l’influence. Juste un outil de plus pour mesurer l’activité sur le net. C’est bon pour mesurer l’ego de certains blogueurs.
Un article intéressant qui expose ce qui en mon sens coule de source. A savoir : les scores sont à prendre avec des pincettes. Que l’on par de “Like”, de “Followers” ou encore ici du score Klout nous savons pertinemment que le travail de qualité ne fait pas toujours bon ménage avec des scores exceptionnels. C’est un travail sur le long terme. Il y aura toujours les bons élèves qui utiliseront intelligemment les outils, feront du travail de fond et interprèteront avec beaucoup de recul les résultats. Et les petits malins voulant profiter de la vague en créant des scores artificiellement élevés mais à court terme. J’ai découvert Klout il y a peu, je l’ai adopté sachant pertinemment qu’il ne peut en aucun cas être le reflet exact de mon influence ou de celles des autres. Néanmoins il me donne un petit ordre d’idée sur ma progression malgré tous les inconvénient qu’il comporte. Et puis la gameuse qui est en moi adore voir le petit chiffre augmenter ^^.
Je ne crois pas que des personnes un tant soit peu avisées n’aient pris cet outil de mesure pour autre chose qu’un indicateur partiel divertissant.
A la lecture de l’article sur Minutebuzz, je me suis aussi inquiété de l’aspect qualitatif du contenu pris en compte. Et biensûr un algorythme est incapable de faire cela. Donc forcément les résultats doivent être considérés avec une certaine distance.
Je partage aussi toutes les réserves que tu émets dans cet article.
Mais qu’en est il du côté des marques ? Finalement, le classement de Klout leurs propose une liste d’influenceurs “clé en main” vers lesquels il est possible de se tourner.
Merci pour cet article intéressant.
A la lecture de l’article sur Minutebuzz, je me suis aussi inquiété de l’aspect qualitatif du contenu pris en compte. Et biensûr un algorythme est incapable de faire cela. Donc forcément les résultats doivent être considérés avec une certaine distance.
Je partage aussi toutes les réserves que tu émets dans cet article.
Mais qu’en est il du côté des marques ? Finalement, le classement de Klout leurs propose une liste d’influenceurs “clé en main” vers lesquels il est possible de se tourner.
Merci pour cet article intéressant.