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My Community Manager

2 juillet 2013

Community Manager – Qui a dit que c’était facile ?

closeCet article a été publié il y a 1 an 2 mois 3 jours, il est possible qu’il ne soit plus à jour.
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Le profil du Community Manager est un profil passionné et passionnant, engagé et engageant, dont on parle presque chaque semaine. Comment comprendre ce qu’il est dans sa vie, au travers de ses habitudes, mais aussi ce manque de reconnaissance qui perdure ?

Ne méprisez pas ce profil, car il est aujourd’hui presque indispensable dans le paysage de l’internet, il est le pont entre la marque qu’il représente et les internautes que nous sommes avant tout, mais il faut le redéfinir et redessiner les contours de son profil. Il faut se spécialiser, on ne l’écrira jamais assez au sein des nombreux articles.

Attention ! détails poignants d’un profil à connaitre… !  

L’identité erronée du Community Manager

Ne commencez pas à pleurer ni à critiquer maintenant, sinon on risquerait le buzz dont vous seriez les premières victimes, on se détend et on lit jusqu’au bout…. promis, le scrolling ne sera pas trop long ni l’index usé par le doux va-et-vient opéré sur la molette de la souris. L’identité erronée du Community Manager pourrait faire tordre de douleur votre égocentrisme.

Ce qui va suivre est une juste petite inspiration du community management imprégnée de 3 profils, que vous croiserez certainement un jour dans votre vie… si ce n’est déjà fait. Ils sont bosseurs, car peu comptent leurs heures, mais aussi addict et passionnés dans leur vie privée !

Ces 3 portraits qui vont suivre sont des vine-messages qui vont nous plonger dans un moment de détente en première partie. Le Community Manager au travers de son univers hashtagué.

 3 profils de Community Manager

L’été est là ! alors il est temps de se détendre et de rire un peu pour comprendre que le métier de CM, ce n’est pas seulement le bureau… il y a aussi l’après-vie du Community Manager, et là c’est le temps de décompresser et de se lâcher dans des tirades parfois indomptées à l’insu de son plein gré, comme le dirait notre cher ami cycliste dont je tairai le nom !

Voici ces profils rencontrés au détour d’un apéro, d’un plan fast-food entre-amis, ou d’un échange qui a viré en déconfiture et irrémédiablement fichu… généralement c’est là où on dit ok #je sors.

J’ai pris 3 profils exagérés et bien choisis pour en tirer une conclusion, et aussi pour éviter de se reconnaître partout à la fois !

 

1/ Le jeune Community Manager branché

 Communiy Manager bobo

Celui là !… il navigue dans les hautes sphères de l’esprit supérieur bien cadré, et vous n’êtes souvent guère à son niveau. Vous lui demandez nonchalamment : “tu sors d’où” et il vous répond d’un air serein et posé, avec quelques mots très pertinents extirpés du tréfonds de sa pensée : “de bac+5… pourquoi ?C’est le parfait profil formaté aux grandes écoles, mais il se rendra très vite compte d’un handicap fort douloureux à supporter ! Son salaire de 1800 à 2000 € brut/mois sera la première chose qu’il devra apprendre à cacher à ses semblables. Il négociera secrètement avec son banquier pour lui prouver qu’une première expérience, c’est juste un tremplin passager dans une vie.

 

2/ Le Community Manager addict au foodstagram

Foodporn 

S’il arrive que vous le croisiez avant qu’il ne regagne son bureau à 14h, vous lui demanderez toujours poliment, “tu as mangé quoi de bon à midi” du tac-o-tac il vous enchaînera  ”un filet de bœuf émincé garni de salade, accompagné d’une sauce légèrement épicée au dessous de laquelle une tranche de bacon grillé et un fromage onctueux délicatement fondu, relevait le caractère de mon plat

Vous répliquerez immédiatement après l’avoir vu sortir d’un fast-food bien connu : “je ne savais pas que McDo s’était mis à la gastronomie” La grimace difficile il vous répondra : “c’était pour mon Instagram… car ça sonnait beaucoup mieux pour récolter l’engagement de mes nombreux fans !

note du rédacteur : ce dernier profil use généralement de 30 hashtags au sein de son check, le principal étant le fameux #foodporn, car on ne peut pas en mettre davantage sur Instagram.  Je ne voulais pas les glisser dans mon texte de peur d’en compromettre sa lecture.

 

3/ Le Community Manager d’agence

C’est un des profils qui se voudrait le moins répandu, mais le plus médiatisé et aussi le plus gênant, celui qui est difficilement fréquentable, et surtout celui envers lequel on est parfois intimidé et impuissant devant son labeur.

Tu arrives vers lui et tu n’as même pas le temps de poser ta question qu’il te réponds… “je suis méga-overbooké, ils nous ont collé sur le dossier Pepsi et on a à peine 3 jours pour finaliser l’opération. Je t’explique même pas le niveau d’exigence et le développement de la campagne derrière…” Lui tu n’as même pas envie de répliquer tellement tu te sens minable avec ton poste de CM chez “Jardinerie d’Auvergne” (ce nom est purement fictif et ne saurait être un fait-exprès de ma part si le nom devait exister en cette heure-même où j’écris, il ne serait bien évidemment que pure coïncidence pour laquelle je milite auprès… ok #jesors)

Tu tentes quand même timidement de glisser un “j’ai confiance en toi“… malheur à toi ! il fallait se taire parce qu’il ose conclure en ces termes “… mais heureusement que j’ai l’habitude de ces dossiers !

 

Pourquoi ces 3 profils de Community Manager ?

J’espère que vous n’attaquerez pas la lecture par ici ! donc reprenez depuis le début si vous êtes attiré par le sous-titre, et comprenez bien où je veux en venir…

Ces 3 profils sont une caricature qui reflète les dessous d’une identité mal perçue, et surtout non reconnue à sa juste valeur. Ça aurait pu être des geeks, ou tout autre profil issu des métiers du web, mais il était ici important de comprendre en même temps leurs valeurs.

Chaque profil montre les limites du Community Manager tel un frein qui peut brider sa créativité et son enthousiasme. L’amour du métier l’emportera t-il sur le ce qu’il rapporte ? J’ai l’impression qu’à un certain niveau, oui !

  • Petite explication : Il y a 8 ans à peine en arrière, rare auraient été des jeunes sortis d’école à Bac+4 / Bac +5, acceptant d’être rémunéré pour un job qui fixe une limite haute à 24 K€/annuel brut, soit un salaire oscillant entre 1500 et 1600 € net. Certes il y en a qui gagnent d’avantage et heureusement pour le métier.

Mais passons rapidement à notre conclusion… celle que vous attendez tous !

Quel est le point commun à ces 3 profils de CM ?

Ils aiment avant tout leur métier, mais ils ont aussi besoin de décompresser, de lâcher cette pression loin de certains internautes croisés sur le fil d’une discussion qui a tourné au vinaigre. C’est pour cette raison que l’article commence par ces 3 caricatures fictives. Elles montrent une passion, un besoin de créativité et une ambition.

Ils voudraient certainement une meilleure reconnaissance de leur job, d’avantage pour ceux qui bossent en agence et qui ont parfois en charge de gros projets. D’autres font même de la formation en interne par manque de maturité web de l’entreprise.

Le gros handicap, c’est ce salaire que je juge vraiment indécent pour un éventail de compétences certes large, mais surtout pour un job qui est lourd de responsabilités envers sa marque.

Quand le Community Manager se voit confié l’image de marque de l’entité pour laquelle il travaille, il ne peut avoir droit à l’erreur et il doit être bon , voir très bon. C’est pourquoi il y a encore beaucoup trop de stagiaires que l’on privilégie dans ce métier, principalement par crainte d’embaucher et de manque de maturité dans le digital. Il serait peut-être temps de former un peu plus de vrais profils, et de les rémunérer à leur juste valeur. Il faut considérer le Community Manager comme un élément indispensable à toute marque désireuse d’accroitre sa visibilité  et l’engagement envers ce qu’elle diffuse. N’est-ce pas là un des tremplins pour traduire l’acte de vente ?

Le clin d’œil à la passion qui l’emporte montre qu’avec peu de moyens, ils ne peuvent se retrouver qu’au sein d’un bon fast-food… et ils trouvent encore le moyen d’être créatif et de partager avec vous leurs plats, en faisant le bonheur des réseaux instagram et Foursquare.

 ___

Respirez maintenant un bon coup !  le Community Manager aime bien aussi rire et décompresser de temps en temps, et je dois dire que c’est relativement agréable de voir des CM passionnés par leur métier, même si certains ne gagnent même pas le salaire minimum de référence.

Le tout est de savoir intelligemment rester professionnel, tout en étant tout de même sérieux dans ce qu’on dit et ce qu’on écrit. Je pense qu’il serait parfois important d’inclure dans ses curations, des petits articles qui visent la relâche et la détente pour se nettoyer un peu l’esprit et rire un bon coup. Déconnecter du web un moment et revenir avec un esprit plus disposé est à prendre en considération.

Etre drôle, c’est également savoir équilibrer sa relation professionnelle avec ses collègues et ses amis… être sérieux sans se prendre au sérieux ! et c’est ce que j’ai partagé un peu ici pour finir sur une réalité, donc si tu aimes, like and tweet for you my community manager car tu en sais un peu plus sur l’identité d’un passionné du web.

Tu as compris maintenant que ce métier n’est pas si facile, mais si tu es passionné, il faut accepter les aléas et reconnaitre que nous sommes à la base d’une belle aventure comme ce fut le cas pour beaucoup de métiers émergeants. Voilà le bon dosage qu’il faut avoir : être sérieux tout en restant un passionné… et un bon professionnel. 

crédits photos : Fotolia et foodporn instagram



A propos de l'auteur

Laurent Bour
Laurent Bour
Passionné par le Community Management et les nouveaux leviers marketing, j'arpente le net depuis ses débuts et les médias sociaux depuis 2005. Animateur de communautés et fondateur du projet du Journal du Community Manager, je développe en parallèle un projet autour de la valorisation des contenus. J'aime principalement rédiger dans une dimension visionnaire et d'analyse, tout en apportant mes points de vue sur le community management entre autre. J'aime cuisiner... et c'est aussi une passion.








 
 

 
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36 commentaires


 
 

  1. xan

    Et pourquoi l’Auvergne, hein, pourquoi? Un Auvergnat #CM ;o)


    • Laurent Bour
      Laurent Bour

      Ah ah ! Je m’étais protégé avant !

      (ce nom est purement fictif et ne saurait être un fait-exprès de ma part si le nom devait exister en cette heure-même où j’écris, il ne serait bien évidemment que pure coïncidence pour laquelle je milite auprès… ok #jesors)


  2. Drôle car j’ai testé le Community Manager addict au foodstagram et à force de photographier des pots de yahourt, des boîtes de conserve et des emballages de spaghettis (moi gastronome ?!), j’ai eu quelques plaintes indigestes!
    Alors j’ai tenté le #jetweetecommejevis. Au-delà du fait qu’il faille acquérir le réflexe systématique de tweeter tout ce qui m’entoure, se dit, s’échange, se voit dans tous les médias, dans la rue, dans l’assiette (du voisin donc), partout, il y a un réel exercice créatif qui doit être en cohérence avec l’image de l’entreprise et la problématique abordée.
    Je confirme que c’est pas si facile… #CM #jobdeouf


    • Laurent Bour
      Laurent Bour

      Merci pour ton commentaire Amandine.

      Les pots de yaourth ! j’en ai encore jamais vu sur les RS ;-) – Si l’article se veut drôle et en même temps un brin sérieux sur la difficulté d’être un vrai CM, il me fallait suivre cette trame de la caricature.

      Merci pour ton retour !


  3. Noelle Beronie

    Excellent article ! Je souhaite vivement en effet que ce métier soit considéré à sa juste valeur par les entreprises, surtout les grandes. Et je te confirme que c’est un métier passionnant, moi qui a fait le choix de devenir CM indépendante à 40 ans après une longue carrière dans la com et le marketing chez des éditeurs de jeux et d’appli mobiles ! Je ne suis donc pas dans les profils types, ce qui prouve bien qu’il n’y en a pas !

    Au plaisir de te lire à nouveau.


    • Laurent Bour
      Laurent Bour

      Merci Noëlle,

      Ravi que tu ai lu jusqu’au bout pour comprendre le sens de l’article. Tu tapes dans le mille en disant qu’il n’y a pas de profils types, ceux choisis sont juste la base caricaturale pour parvenir à une conclusion.

      Merci encore


  4. Magnifique article qui avec une plume bien choisie a mis en lumière le métier de passionné que nous faisons tous. La question est de savoir dans quelle catégorie es-tu ? :)

    Non plus sérieusement tu as bien résumé notre condition du métier, mais j’ai grand espoir que les agences ou annonceurs aient plus de recul sur nos actions. De toute façon…Pas le choix j’ai envie de dire :D


    • Laurent Bour
      Laurent Bour

      Émilien,

      J’apprécie que tout le monde prend bien cet article sans faire cas de l’amorce.

      L’important reste la conclusion, et ce que tu soulignes si bien; le recul ! Quand il sera là les choses se redéfiniront, et le métier générera des spécialisations qui seront mieux valorisées.

      Donc pas le choix Émilien… :)


  5. Maxime L.

    Je trouve qu’il manque deux types de CM si je peux me permettre :

    - le CM autodidacte qui ne prend pas du tout ça pour un métier et qui se fait bien exploiter parce qu’il n’a pas d’études.
    - le CM qui se croit CM alors qu’il sort d’une école de commerce et qu’il ressemble plus à un marketer sous-doué. On les reconnaît à leur arme fatale : LE MASS FOLLOWING.


    • Laurent Bour
      Laurent Bour

      Maxime,

      On pourrait même en mettre même d’avantage en cherchant bien, mais ces 3 profils sont une base caricaturale pour arriver à la conclusion. Le but n’étant pas de faire sortir le négatif mais au contraire la passion et ce qu’il y a au fond de la personne.

      Par contre le CM autodidacte est un cas qui mériterait un article à lui seul, car c’est sur ce profil que se calque toute la passion du métier.

      Merci pour ton commentaire Maxime


  6. Bonjour,

    Super sympa cet article ;)

    Je suis d’accord d’un point de vu revenus, mais je trouve difficile de trouver un juste retour sur investissement sur un CM.

    Qu’en penses-tu ?

    Nicolas


    • Laurent Bour

      Bonjour Nicolas,

      La problématique que tu évoques n’est pas “forcément” lié au CM. Tu l’embauches pour une mission qui a trait à la gestion de communauté et à l’engagement dans les grandes lignes. Si tu ne fixes pas un objectif, c’est sur que tu navigueras dans le flou. Pour cela il faut une maturité web et déterminer sur quoi tu cherches un ROI. Il y a de multiples canaux, mêmes commerciaux si on implique le CM à une notion de rentabilité.

      La véritable problématique c’est le ROI d’une présence sur les Réseaux Sociaux, et elle n’est pas propre au CM. Pourquoi une entreprise veut-elle être présente sur les réseaux/médias sociaux ?

      C’est à cette question qu’il faut savoir répondre avant tout autre. Ensuite seulement on définie une stratégie et des objectifs….

      C’est succinct mais c’est comme ça qu’on évite des pressions inutiles et un flou artistique quand on arrive dans une boite.

      D’ailleurs l’idée d’un article est en cours sur ce point que tu évoques

      Merci pour ton commentaire :)


  7. Bonjour Laurent, je suis depuis pas mal de temps ce site que j’apprécie beaucoup. À ce propos, j’ai écrit ce petit article sur le sujet “Ne recrutez jamais un Community Manager” http://www.wp.me/p3nZCz-3Oj au titre un peu provocateur qui a pour but d’attirer l’attention, car en suisse, on a encore beaucoup d’efforts à produire pour faire connaître ce beau métier. Alors si vous pouviez laisser (vous et votre communauté) votre témoignage (en quoi consiste le métier d’un CM) dans les commentaires, je vous en serai grandement reconnaissant et mes lecteurs pourront aussi échanger avec vous sur le sujet. D’avance merci à tous pour l’intérêt porté à ma démarche et au plaisir d’échanger avec vous. Amicalement ;-)


  8. RAQUEL

    les mots qui reviennent, geek, passionnée, bosseurs.. j’ai aujourd’hui 26 ans, j’ai enfin trouvé ma voie, je sais que c’est ce dont je reve, et le métier qui me correspond le mieux. Mais il est trop tard.
    Passionnant métier! continuez et surtout n’arretez pas :)


    • Laurent Bour

      Euh Raquel !
      Pourquoi trop tard ? Peut-on savoir ce qui te fait dire ça ?


      • RAQUEL

        Bonjour Laurent,
        Et bien trop tard pour reprendre les cours, je n’ai pas eu la chance de pouvoir poursuivre mes études. Mais je suis de prêt l’actualité et l’évolution de ce métier passionnant :)


        • Magalie

          Bonjour Raquel, bonjour Laurent,

          S’il est trop tard pour toi, alors que devrais-je dire (j’en ai 10 de plus) ?
          Aujourd’hui c’est bien la passion qui m’anime, celle d’Internet, celles des communautés, du partage et des rencontres. Tout comme à l’époque, j’étais passionnée par mon métier, celui d’enseignante pour lequel j’avais passé les concours.
          En l’occurence, mon parcours est loin d’être linéaire et je fais partie des autodidactes mentionnés plus haut dans les commentaires. Et ce n’est pas parce que je suis autodidacte que je ne considère pas cette activité comme un métier, bien au contraire, je suis contente que c’en soit un ! Je vais pouvoir essayer d’en vivre et ça, rien que d’y penser, c’est top ! :)


  9. DufayDean

    « Une meilleure reconnaissance de leur job » : stages et 24k€, ça calme quant même…
    Effectivement, les entreprises manquent encore pour beaucoup de maturité en digital.
    En plus, au regard de la responsabilité qui pèse sur les épaules du CM, à savoir l’image de l’entreprise (rien que ça !!), on se demande bien pourquoi les entreprises ont peur d’investir dans ce vrai levier générateur de CA – et qui a minima empêche d’en perdre, faute de réponse aux remarques d’internautes agacés (ce sont souvent ceux-là qui écrivent sur la marque, bizarrement !)… Et ce, juste parce que les décideurs ne connaissent pas ! « on verra bien ».
    Etre mieux payé chez l’annonceur qu’en agence, c’était déjà le cas avant le digital, en marketing et com.

    Merci pour ton article, Laurent, et bonne suite à tous !


    • Laurent Bour
      Laurent Bour

      Merci pour ton commentaire Marie Laure, ça fait plaisir d’avoir de bons retours.

      J’espère que ta voie se profile comme tu l’entends et que bientôt on te lira dans les colonnes du Social Media. :)


  10. merci pour ton article et tes réponses Laurent.
    De la bonne humeur entre 2 tweets !

    Etre reconnu en tant que community manager n’est pas chose aisée ! De nombreux annonceurs préfèrent opter pour des personnes multi-tâches : un super couteau suisse le community manager ;-) et beaucoup de travail à la clé (stratégie, rédaction, gestion des partenariats, graphisme, développement, gestion de projet web…) .
    >> il faut vraiment être passionné pour ce travail ;-)


  11. Laurent Bour
    Laurent Bour

    Bonsoir Laetitia,

    Merci beaucoup pour ton commentaire ça fait plaisir. Quand tu parles de couteau Suisse je te rejoins à 100%, mais c’est aussi le gros problème. A côté de ça le CM ne se spécialise pas. En ayant une palette de “compétences” aussi large, tu ne peux pas te vendre comme expert, mais comme un mouton à 5 pattes… qui fait certes bien son boulot.
    La passion l’emporte, c’est sur, mais en même temps ça demande réflexion sur le devenir du profil qui va se découper à n’en pas douter. C’est aujourd’hui qu’il faut prendre ses marques et sa spécialisation, et ça c’est mon sentiment.

    Merci encore pour ce partage.


  12. L’avantage d’etre CM en Auvergne, c’est que le hamburger est au Bleu d’Auvergne – mis a part this joke, le métier, si si c’est un métier demande encore a être “évangélisé” dans les TPE-PME pour en demontrer toutes les facettes..


  13. Très complet. Merci Laurent !


 
 



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